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Publié par Marylène

Une publication sur la L 47A...

Thonus Fredy, Klauser Klaus-Dieter et Legros Charles, Le Rail en Ardenne-Eifel. La ligne Vielsalm-Born, 47 A (Eine kleine Eisenbahnstrecke im Eifel-Ardennen-Raum. Die Linie Vielsalm-Born 47 A), Vielsalm, 2016, éd. Val du Glain, Terre de Salm, 200 p., format A 4

Couverture cartonnée, richement illustré, texte bilingue (F / D)

« Ce livre est le fruit d’une trentaine d’années de recherches, de visites sur le terrain, d’interviews, d’acquisition de photos et documents…  Il retrace brièvement l’origine des chemins de fer en Ardenne - Eifel et s’intéresse plus spécialement à la création de la ligne stratégique 47 A (Vielsalm - Born - Saint-Vith). Cette ligne, construite par les Allemands durant la Première guerre mondiale a définitivement et largement modifié le paysage, surtout à Vielsalm. Des ouvrages d’art imposants ont été édifiés comme le viaduc de Born, toujours debout, ou celui de Hermanmont, dynamité le 10 mai 1940 au matin. Le livre présente aussi les aménagements de la ligne 42 (Liège - Gouvy), nécessaires pour absorber le surcroît de trafic militaire. Textes inédits chez nous, nombreuses photos d’époque inédites, photos actuelles, cartes, plans et tableaux illustrent superbement cet ouvrage ».

Pour se procurer cet ouvrage (24 € + 7 € de frais de port) : veuillez contacter F. Thonus (fredy.thonus@skynet.be)

 

Une publication sur les chemins de fer militaires...

De Ridder Wim, Les chemins de fer militaires en Belgique, Mons, 2016, éd. PFT, 266 p., format A 4

Couverture cartonnée, richement illustré (n./bl. et couleurs)

« Dès la création des chemins de fer, les armées prirent conscience de l’intérêt que pouvait procurer ce nouveau moyen de transport pour transporter troupes et matériel.

Pendant la Première guerre mondiale, les armées belge, allemande et britannique notamment construisirent de nombreuses lignes militaires éphémères sur lesquelles l’artillerie lourde pouvait être déployée assez facilement. Il ne reste aujourd’hui qu’une seule de ces lignes : la ligne 24 qui relie le port d’Antwerpen à l’Allemagne.

La Seconde guerre mondiale - une guerre de mouvement - ne fit plus  appel aux voies ferrées pour les opérations tactiques. Seuls quelques  raccordements furent construits pour les besoins logistiques.

La plupart d’entre eux furent conservés après la fin du conflit et générèrent un trafic important.

L’avènement du transport routier, la chute du Rideau de Fer et les restructurations internes à l’Armée belge ont signifié la fin de la plupart des transports militaires, de lignes dédiées et des raccordements.

C’est l’histoire de ce rôle méconnu des Chemins de fer en Belgique qui est retracée dans cet ouvrage ».

Pour se procurer cet ouvrage (46,20 € frais de port compris) : veuillez contacter Baudouin Dieu (baudouin.dieu@b-rail.be)

 

Une publication (double) sur la Résistance en vallée du Geer

Vanstipelen Lucien, Guerre 40-45. Résistants de la Vallée du Geer, 2 tomes, Bassenge, 2016, éd. Par le Centre culturel & Les Passeurs de Mémoire de Bassenge, 914 p

Couverture souple, richement illustré (n./bl.), préfacé par Francis Balace, professeur ordinaire honoraire de l’Université de Liège

" Sont évoqués dans ces 2 tomes les événements dramatiques vécus par les habitants de la Vallée du Geer en 1940-1945. Les archives locales et paroissiales ont été épluchées pendant deux ans pour arriver à cette somme de près de 1000 pages ! Des documents inédits et des photos d’époque aident également à comprendre le vécu des familles et les motivations qui les ont poussé « à sortir de la passivité pour entrer en résistance ». Les archives « confidentielles » de Jean Tilkin†, commandant du secteur de Bassenge de l’Armée Secrète (A.S.) sont présentées ici pour la première fois. Sait-on que le garage qu’il fonda porte le nom de Pacific en raison de la paix tant espérée ? Deux grands Bassengeois méritaient aussi quelques pages : Albert Ancia, qui s’engagea dans le réseau « Comète » et Nicolas Monami, du réseau « Beaver-Baton », qui fut bourgmestre de Bassenge…"

Pour se procurer ces deux tomes (25 € les 2 !) : contacter L. Vanstipelen au 04 / 386.30.01

 

Un livre...

Le rôle des cheminots dans la Bataille de Liège : Un pan méconnu de 14-18 expliqué dans un livret de 100 pages. Un hommage au 2.114 cheminots morts durant la Grande Guerre. Le rôle des cheminots dans la Bataille de Liège et, partant, dans la Guerre 14-18 ? « Il est de trois ordres,explique Louis Maraite, ancien porte-parole de la SNCB, aujourd’hui directeur de la Communication au CHU de Liège : le sabotage des voies ferrées menant à Liège afin de ralentir l’avancée allemande ; l’évacuation des locomotives vers la France pour éviter qu’elles ne profitent à l’ennemi et la constitution des premiers réseaux de renseignements au bénéfice des Alliés.

Louis Maraite n’a pas oublié qu’il a été journaliste et a mené l’enquête menée 100 ans après les faits pour aboutir à la conclusion que, sans les cheminots, la guerre n’aurait pas été la même. Ni à Liège, ni ailleurs. Il publie un petit livre de 100 pages, un hommage aux 2.114 cheminots tombés pendant la Première Guerre, que ce soit au front ou devant les pelotons d’exécution. Le premier d’une série évoquée avec les Editions de la Province de Liège sur « Les civils dans la Grande Guerre » qui pourrait se poursuivre avec les curés, les artistes, les médecins, les femmes…

« Il y a le droit et le devoir de mémoire, explique-t-il. Le droit à la mémoire, nous devons le revendiquer pour ceux qui ne sont plus là et grâce auxquels nous sommes aussi ce que nous sommes. Leur droit devient notre devoir pour que leur souvenir reste vivant grâce à nous ». C’est un devoir personnel, c’est aussi un devoir politique et là, il reste du travail. « Il faut saluer le travail effectué pour les commémorations par nos édiles, travail qui ramène nos aïeux, militaires et civils, au cœur de l’actualité. Mais, en Wallonie, au contraire de la Flandre, l’absence de toute signalétique, y compris pour les sites de mémoire remarquables, est scandaleuse. Elle est une insulte à tous ceux à qui les monuments sont dédiés ».

Avec ce petit livret, illustré d’une soixantaine de photos retrouvées à diverses sources notamment allemandes, Louis Maraite aborde un sujet méconnu et passionnant. Le livre est en vente à 5 € en notre musée du C.C.C.C. à Visé. Il est téléchargeable gratuitement sur le site : www. jememouillepourliege.be

Les bénéfices de la vente du livre iront à l’asbl « La promenade du Mémorial de Cointe ». Renseignements : Louis MARAITE 0499 / 54.38.91

Une exposition...

... Les hommes au Pays des frontières et la Grande Guerre - Vie et souffrance d'une population à la frontière"

Vous ne verrez ni arme, ni uniforme dans cette exposition, mais de très belles photos et cartes postales agrandies et pour la plupart inédites qu'une quinzaine de prêteurs ont sorti de leurs tiroirs pour l'occasion. Ces photos présentent la vie quotidienne des habitants de la région, "vivant dans un bon voisinage que cette guerre inattendue va venir empoisonner, passant de l’amitié à l’animosité". S'il est question de "pays des quatre frontières", c'est parce qu'à cette époque, existait encore le territoire de Moresnet-Neutre qui disparaîtra en 1919 suite au Traité de Versailles. Vous y découvrirez de nombreuses cartes postales intéressantes des gares frontières (allemande) de Herbesthal et (belge) de Welkenraedt, ainsi que, par exemple, un panneau dédié à la construction du viaduc de Moresnet par, e.a., des prisonniers russes.

A voir jusqu'au 11 novembre à la Maison Blanche de Lontzen (ancien poste-frontière), Route de Liège n° 2 à 4710 Lontzen.

Infos au 087 / 78.32.41

Infos au 087 / 78.32.41

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